artSwap, c'est simple : tu montres ce que tu crées, tu repères l'œuvre d'un autre artiste qui te plaît, et vous l'échangez en vous rencontrant pour de vrai. Une œuvre contre une œuvre — et souvent, une nouvelle rencontre.
Photos, peintures, gravures, collages, zines — tout ce que tu fais de tes mains entre dans la maison.
Une œuvre te fait quelque chose. Tu la veux sur ton mur. Tu envoies une proposition d'échange.
Le troc se fait en vrai, les yeux dans les yeux. Un café, un atelier, une soirée — l'œuvre passe de main en main.
Tes murs changent, ton réseau grandit, et l'œuvre que tu as donnée vit sa vie chez quelqu'un qui l'a choisie.
Un soir, un lieu, chacun arrive avec une œuvre sous le bras. On accroche, on regarde, on discute, on troque. On repart avec l'œuvre de quelqu'un d'autre et son numéro de téléphone.
Une expo collective montée en une nuit, dans un lieu prêté, trouvé ou improbable. Tout le monde accroche librement, et le vernissage dure jusqu'au matin.
Un membre ouvre son atelier aux autres. On voit comment les œuvres naissent, on boit un coup, on repart souvent avec une envie de troc — et de nouvelles complicités de travail.
La fête qui rassemble toute la bande autour d'une table. Les œuvres circulent, les histoires aussi. C'est là qu'on se souvient que l'art, c'est d'abord ça : des gens ensemble.
Quelqu'un t'attend déjà : nous. Ton premier échange, c'est ton premier collectionneur : quelqu'un qui a choisi ton œuvre parce qu'elle lui a fait quelque chose.
Ta seule carte d'entrée : faire des choses de tes mains. Tu en fais, donc tu es des nôtres. Les scènes artistiques sont toujours nées comme ça : des amitiés de travail, des ateliers ouverts, des œuvres qui circulent.
Commence par une œuvre. Le reste — les rencontres, les murs qui se remplissent, les soirées — vient tout seul.
Ce que tu fais mérite des murs, des regards, des rencontres.
artSwap est une bande. Les échanges se font en vrai, et autour d'eux on construit des soirées, des expos éphémères, des banquets. Le lien social est le cœur du projet.
Chacun arrive avec une œuvre sous le bras. On accroche tout sur un mur le temps d'une soirée, on regarde, on défend son travail, on troque les yeux dans les yeux. On repart avec l'œuvre de quelqu'un d'autre — et souvent avec de nouveaux amis.
Un lieu prêté, trouvé, improbable. Une expo montée en une nuit par celles et ceux qui veulent montrer. Tu es membre, donc tu accroches. Le vernissage est la fête.
Un membre ouvre les portes de son atelier. On voit l'envers des œuvres, les ratés, les essais. C'est comme ça que naissent les complicités de travail — et les meilleurs trocs.
Une grande table, toute la communauté autour. On mange, on raconte les échanges de l'année, on en lance de nouveaux. Montparnasse avait ses cafés ; nous, on a le banquet.
Crée ton compte : tu fais partie de la maison, tu reçois les invitations. Tu veux lancer un rituel dans ta ville, prêter un lieu, organiser une soirée ? Écris-nous, on t'aide à tout monter.
Montre ce que tu fais. Quelqu'un, quelque part, va vouloir l'avoir sur son mur.
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Un soir à un vernissage, quelqu'un m'a donné un zine. En retour je lui ai promis quelque chose que j'allais faire moi-même.
Ce moment m'a frappé par son évidence — deux artistes, deux objets, une rencontre directe. artSwap est parti de là.
L'idée repose sur un constat simple : les artistes ont des œuvres qui dorment dans leurs ateliers, et d'autres artistes aimeraient les avoir. Pourquoi tout devrait-il passer par une galerie, une foire ou un circuit auquel la plupart d'entre nous n'a pas accès ?
Le projet court-circuite cette logique. Déposer ce que l'on fait. Trouver ce que l'on désire. Se rencontrer en vrai. Échanger, une œuvre contre une œuvre. Sans intermédiaire, sans algorithme qui décide ce qui mérite d'être vu.
Il y a aussi dans artSwap une certaine nostalgie des sociabilités artistiques d'une autre époque — Montparnasse, les ateliers ouverts, les cadeaux entre artistes, les circulations informelles qui font naître des scènes et des complicités. Un art qui se construit dans les amitiés de travail autant que dans les expositions. Cette mémoire agit comme un modèle : des réseaux vivants plutôt que des cadres figés. C'est pour ça que la maison organise ses propres rituels — soirées de troc, accrochages sauvages, ateliers ouverts, banquets.
Le projet est né à Paris, mais l'idée est que cela existe partout — dans chaque ville où des artistes ont envie de se rencontrer autrement qu'à travers les circuits habituels.
— artSwap, Paris
Une question, une idée, un lieu à prêter pour une soirée, l'envie de lancer artSwap dans ta ville ? On lit tout, on répond vite.
Des tracts surréalistes à imprimer, découper et faire circuler — dans l'esprit des cartons colorés que les surréalistes glissaient dans les rues de Paris dans les années 1920. Distribue-les aux artistes, dans les vernissages, glisse-les dans des livres, laisse-les en ville. Faire circuler l'art pour le faire vivre.
Astuce : imprime en A4, recto ; découpe au ciseau le long des pointillés.
Une œuvre qui ne circule pas est une œuvre qui meurt.
artswapparis.comL'art n'a pas de prix. Il a un destinataire.
artswapparis.comQuelqu'un, quelque part, désire exactement ce que tu as fait.
artswapparis.comOuvre la main.
artswapparis.comLes œuvres veulent voyager.
artswapparis.comLe marché de l'art est une contradiction dans les termes.
artswapparis.comRien de ce qui passe de main en main n'est vraiment perdu.
artswapparis.comRencontrez-vous.
artswapparis.comÉchangez. Sans argent. Sans intermédiaire.
artswapparis.comL'atelier est partout où quelqu'un crée.
artswapparis.comParents ! Racontez vos rêves à vos enfants.
artswapparis.comFaire circuler l'art pour le faire vivre.
artswapparis.comUn papillon a emporté cette page.
Cette action est irréversible. Toutes tes œuvres et données seront supprimées définitivement.