Un espace pour les artistes locaux qui veulent faire circuler leur art. Pas d'argent. Pas d'abonnement. Juste du troc entre gens qui créent.
Photos, peintures, gravures, collages, zines — tout ce que tu fais de tes mains.
Tu tombes amoureux d'une œuvre. Tu like, tu envoies une proposition d'échange.
Rendez-vous IRL. Vous repartez chacun avec quelque chose de nouveau sur les murs.
Montre ce que tu fais. Quelqu'un quelque part va adorer.
Un soir à un vernissage, quelqu'un m'a donné un zine. En retour je lui ai promis quelque chose que j'allais faire moi-même. Ce moment m'a frappé par son évidence — deux artistes, deux objets, pas d'argent, pas d'intermédiaire. artSwap est parti de là.
L'idée repose sur un constat simple : les artistes ont des œuvres qui traînent dans leurs ateliers. D'autres artistes aimeraient les avoir. Pourquoi tout cela devrait-il passer obligatoirement par une galerie, une foire, ou un prix fixé par un marché auquel la plupart d'entre nous n'a pas accès ?
Le projet cherche à court-circuiter cette logique. Déposer ce que l'on fait. Trouver ce que l'on désire. Se rencontrer en vrai. Échanger. Sans cote, sans commission, sans algorithme qui décide ce qui mérite d'être vu.
Il y a aussi dans artSwap une certaine nostalgie des sociabilités artistiques d'une autre époque — Montparnasse, les ateliers ouverts, les cadeaux entre artistes, les circulations informelles qui font naître des scènes et des complicités. Un art qui se construit dans les amitiés de travail autant que dans les expositions. Cette mémoire agit comme un modèle : des réseaux vivants plutôt que des cadres figés.
Le projet est né à Paris, mais l'idée est que cela existe partout — dans chaque ville où des artistes ont envie de se rencontrer autrement qu'à travers les circuits habituels.
artSwap — Paris, 2025
Une question, un problème, une idée ? On lit tout.
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Cette action est irréversible. Toutes tes œuvres et données seront supprimées définitivement.